Cous du sein roses, cous du sein marron : le gris

Cous du sein roses, cous du sein marron : le gris

Cous du sein roses, cous du sein marron : le gris

Tout d’abord un petit mot d’excuse, pour le temps que j’ai pris à me décider à écrire ce dernier post qui clos le triptyque (Cous du sein roses, cous du sein marron : le noir, le blanc, le gris).

Je ne sais pas si beaucoup de personnes se sont donner la peine de réfléchir à la perspective des couleurs évoquées dans le titre. Réactions parfois violentes, parfois virulentes. Je pense bien avoir fait dans la provocation, et je sais que la plupart des forums et blogs sont destinés à être des lieux d’expressions pour toutes les frustrations et incompréhensions. J’espère que ce dernier post éclaircira un peu plus mon propos, et adoucira le coté fouillis des deux précédents (comme ont pu me le reprocher quelques amis).

Il faut dire que commencer par une vision objective, consensuelle et mesurée… c’est assez ennuyeux. Comme à l’école, on commence par la thèse où on adule l’auteur, l’anti-thèse où on lui crache dessus, et puis la synthèse où on dit qu’on est plus ou moins d’accord et en fait pas vraiment. La synthèse, c’est tellement ennuyeux qu’elle peut même être reléguée dans la conclusion avec un plan en deux parties. Comme vous l’avez certainement remarqué, j’ai fait un plan en trois parties. Donc vous voilà dans la partie ennuyeuse.

Le ying et le yang à la japonaise

Image d’un japon avec des bordels jouxtant les postes de polices, celle d’un temple au milieu de la colline des love hôtels de shibuya, celle de la vielle baraque de bois datant de la guerre au bas des grattes ciel de shinjuku, celle des sdfs que l’on voit au pieds du parc bordant la mairie de Tokyo (quand en bon touriste sans le sous on montent au 48ème étage pour apprécier la vue)… Celle d’un japon contrasté, celle des extrêmes, des salary mans et des shibuyettes, du sushis et du natto, des beautés au MacDo, du blanc et du noir.

Et pourtant, le japon est aussi le pays des compromis, de ceux qui font tout pour ne pas faire de vagues, du clou qu’on tape quand il dépasse, de la vie en communauté, de l’avis inexprimé, du groupe avant la personne, de l’abnégation et du sacrifice, du gris.

L’extrême du japon est exacerbé par l’existence et le contraste de cette juxtaposition de blanc et noir et gris.

Ni blanc ni Noir

Rien n’est vraiment blanc ou noir. Du plus blanc que blanc de Coluche au noir c’est noir de Johnny, on voit bien que la confusion est de mise. Un peu comme dans une grève en France : les organisateurs annoncent 3 millions de personnes, la police 1 million. Et la réalité ? Et bien certaines personnes se sont amusées à compter et ce serait (si on exclue Marseille) à peu près la moyenne des deux. Epatant non ?

Les deux portraits précédents sur les relations sexuelles avec les japonaises sont donc ancrés dans deux visions complètement stéréotypées. Evidemment, ces deux visions ne sont pas fidèles à la réalité. Deux visions avec leur part de vrai et de moins vrai, de gris plus ou moins blanc ou noir. Il suffit en effet de peu pour passer du gris au noir, du gris au blanc.

A ton ceux qui croient

A ceux qui croient que la japonaise est plate de haut en bas, est courte sur pattes arquées, a un entre jambe aussi vierge que l’amazone, qu’elle est si étroite qu’elle peut faire jouir le plus impuissant des hommes en trois secondes, qu’elle accepte tout et par toutes les entrées, qu’il a fallu lui inventé un huitième ciel car elle arrive au septième trop vite, qu’il faut prévoir la bâche en plastique comme dans « De l eau tiède sous un pont rouge».

A ceux qui croient qu’une japonaise c’est comme une lunette de toilettes, quand on a envie il suffit baisser la braguette d’une main et de la lever de l’autre, à ceux qui croient qu’une japonaise est aussi blanche qu’un ange, aussi désespérée qu’un eunuque dans un harem devant la taille de l’appendice du japonais, aussi passive qu’un maguro anesthésié, aussi libertine que Mylène Farmer, aussi docile qu’un canidé.

Si « En Amour, la croyance équivaut à la realité » (Balzac), ce n’est vrai qu’en amour. Désolé pour les croyants. Tout cela, c’est du blanc, du noir, mais certainement pas la réalité, qui elle est toujours grise, le mélange savant de tous les extrêmes.

Et donc, les japonaises?

Je n’ai clairement pas envie de reprendre point par point les thèmes abordés dans les deux premiers opus pour expliquer toutes ces nuances, pour expliquer si on est plus proche du blanc que du noir ou inversement. Je n’en reprendrais qu’une petite sélection arbitraire (et oui, même dans la synthèse il y a de l’arbitraire).

Les poils, un peu vrai

Se pointer avec un entrejambe de bébé dans un bain public ou dans un lit avec son homme a tendance à faire naître une suspicion de fille dépravée. Quand on connaît leur amour pour les sources chaudes, et le rôle d’épouse mère ce n’est pas du plus bel effet. En même temps, la pilosité asiatique étant en générale moins fournis que chez les latins, on reste souvent loin des amazones. Et puis… les temps changent… Les filles justes taillées ou des parfaitement épilées voire rasées ne sont pas rare. Donc il y en a pour tous les goûts.

La pèche, un peu faux

Le japon est le pays de la pèche. Il y a beaucoup de montagnes, et donc de rivières et autres lacs qui sont autant d’occasions de pratiquer ce sport (que personnellement j’ai du mal à considérer en tant que tel, mais je n’y connais rien…). Donc, non. Ca ne se pratique pas dans un lit avec une japonaise. Toute les japonaises ne sont pas des maguros ni des folles de sexes, les deux extrêmes existent… un peu comme partout donc, mais je pense que ces deux extrêmes sont surreprésentés. La classe moyenne sexuelle est peut être un peu moins importante qu’en France. Pourquoi ? Pression sociale et inhibitrice qui favorise le repliement sur soi et la marginalisation ? Je ne suis pas sociologue et rien ne dit que mon impression est bonne.

Gokun, un peu gris

J’avais parlé de fellation, de se répandre sur ou dans les différentes parties du corps de sa partenaire… Ce qui a semblé choque quelques personnes. Le fait est que la tendance des japonais à ne pas sortir couvert, et donc à devoir se répandre quelque part, habitue leur partenaire à recevoir de différentes façons l’extase masculine. Ce qui ne veut par contre pas dire qu’elles aiment ou sont douées pour ça. Par contre, pas d’offuscation, pas de scandale… tolérance et ouverture d’esprit sont souvent de mise. Et pourquoi ça serait sale d’ailleurs ?

Il y aurait encore beaucoup à dire pour casser le mythe de la japonaise facile, de la différence entre le judéo christianisme et le bouddhisme / confucianisme / shinto, de l’application à la salsa et autres danses… Mais je ne me suis déjà que trop étalé sur les différents niveaux de gris, et cette série est déjà trop longue. Je ferai certainement des posts plus ciblés à l’avenir..

Conclusion

Revenons au sujet, qui est de comparer la couleur sexuelle des occidentales et des japonaises.

Pour le physique : C’est une question de goûts.

Pour la pratique

  • Japonaise : la passivité teintée de curiosité débridée.
  • Occidentale : la liberté imprégnée de rigidité.

Donc là aussi, une question de goûts. Il donc est assez futile de pratiquer le sport national français de mettre les gens dans des boîtes ou de leur coller des étiquettes car plus on est au japon, plus on sait qu on ne sait rien.

PS:

Pour les cous des seins

  • Japonaise : plutôt marron
  • Occidentale : plutôt variable

8 Commentaires

  1. Le 25/04/2009 à 17:17

    Tout ça , pour finir par un banal ” Japon: entre tradition et modernité”.
    Clarence, en un billet, a fait mieux que ce triptyque désolant de clichés et de tournage en rond comme le font les vieilles carpes (et je ne dis pas ça parcequ’on est ensemble chez DRINK COLD).

    SENSEI vous vous êtes embourbé comme un G.I. dans une rizière viet avec ce sujet. En effet, pour la prochaine incursion dans le sexe, votre G.I. devra apprendre à cibler et aussi…à mieux tirer !

    Pour ma part, je reste dans ma cuvette de Dien Bien Phu et j’attend mes relèves pour qu’elles balancent leurs opinions air-sol.

    FERIC, fade to grey.

  2. sensei
    Le 26/04/2009 à 1:44

    >Feric Jaggar
    Je ne suis pas sur de parler tradition et modernité… Mais bon chacun sa lecture.
    Je ne suis pas un vétéran de la planète blog à la Clarence Boddicker. Il faut peut être prendre comme un honneur qu’il se sente obliger de faire sa version de ce post.
    Je prend en compte les remarques sur l’embourbement… Mais bon le style de chacun, lui, ne changera pas.

  3. Le 27/04/2009 à 16:14

    ” Tradition et modernité ” ou pas, je n’ai pas aimé votre trilogie de la guerre des tetons.
    Je citerais cette phrase de Céline qui disait de Proust : ” A la recherche du temps perdu, c’est Toto qui encule Dédé. ”
    Chacun sa lecture en effet, je vous laisse la votre sur cette phrase.

    FERIC, zero + zero.

  4. Le 27/04/2009 à 19:16

    c est vrai que sur Drinkcold ca fait un peu racontage de life (comme on dit chez nous les jeunes de sky)! alors qu ici, la description de la japonaise est digne d un ethnographe ou d un pornographe qui ne melange pas plaisir et travail de pro!

    sinon il faut quand meme dire que ca tourne en rond comme le Bismarck tout ca! N est pas veterant de blog qui veut! ho et puis rien de nouveau au Japanisthan?? on s embete un peu! Le trou du cul de la japonaise ca fait plus de cent ans qu on en decrit ses stries…

    et maintenant ma synthese : Feric!!! sors de ta cuvette!! ils vont utilser les Gaz de combat!!!

  5. Takemi
    Le 11/05/2009 à 16:28

    Bof, les deux premiers volets étaient moyens et ce 3ème essai l’est tout autant, voir encore plus fade. Aucune prise de position, chacun peut lire ce qu’il a envie qu’on lui raconte dans ces posts.
    Du coup, essayer de casser des clichés pour finir par un cliché encore plus enorme, ca ne m’épate que moyennement. Le thème et les sujets abordés sont aussi du cuit, recuit et encore recuit. Géneralement chez moi, après avoir réchauffé le plat une fois, ca part a la poubelle parce qu’après ca devient trop indigeste.
    Ce n’est pas le cas de tout le monde.

  6. sensei
    Le 13/05/2009 à 22:59

    @feric jaggar
    Dédé a peut êter aimé ça.

    @Kikinawac
    Entre ethnographe et pornographe, mon coeur balance. En ce moment au Japon, comme partout crise économique, et même manifestation dans la rue (juste un peu), et distribution d’argent.

    @Takemi
    Pour la définition de cliché, je vous renvois à
    “La confusion entre “cliché” et “lieu commun” ‘ très bien expliquée dans wikipédia:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Clich%C3%A9#Controverse

  7. Flip
    Le 27/11/2009 à 2:43

    Bonjour,

    J’ai trouvé cet article pas mal ennuyeux. Non pas par son contenu et le thème abordé, mais par le style qui le caractérise. Pas évident les effets de syle.. tout le monde n’a pas le truc !
    Joli essai tout de même. Ma critique ne se veut pas moqueuse.

  8. sensei
    Le 16/01/2010 à 15:15

    Merci pour ce commentaire, qui même négatif, n’en est pas moins respectueux. Après tout les commentaires aggressifs déclenchés par cette série… Je ne suis pas du tout un vétéran de l’écriture, et ne prétend pas l’être. Mais c’est amusant d’essayer. Il y a un début à tout.

2 Trackbacks

  1. [...] Ce post fait suite à : Cous du sein roses, cous du sein marron : le noir et précède Cous du sein roses; cous du sein marron : le gris [...]

  2. [...] Ce post précède Cous du sein roses, cous du sein marron : le blanc et Cous du sein roses, cous du sein marron : le gris [...]

Laisser un Commentaire

Votre email ne sera jamais diffusé. Les champs requis sont marqués d'un *

*
*